Accéder au contenu principal

Les activités de transport boosteront la relance des services


Contrairement aux activités industrielles, le secteur tertiaire devrait évoluer plutôt lentement cette année. En effet, la valeur ajoutée qu’il générerait devrait se situer à peine à 3,7%, après les 4,2% de 2012, en lien notamment avec l’accroissement modéré de la valeur ajoutée des services non marchands, indique le HCP.
Toutefois, les services marchands réaliseraient une légère hausse de leur croissance, suite à la consolidation du dynamisme de la demande intérieure et aux effets de la campagne agricole, supposée être moyenne en 2012-2013.

Le ferroviaire et l’aérien monteront en puissance

S’agissant de l’activité touristique, elle connaîtrait une reprise en 2013, suite aux bonnes perspectives établies par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) et à un certain dénouement attendu de la crise économique dans la zone euro. Surtout, aussi, avec l’atténuation des tensions sociales dans les pays de la région d’Afrique du Nord.
De plus, la nouvelle année verra le début de la mise en œuvre de la stratégie de développement touristique Vision 2020 à travers la mise en place d’institutions compétentes, en l’occurrence la Haute autorité du tourisme et les Agences de développement touristiques. Pour ce qui est de l’activité du secteur du transport, elle serait renforcée, d’après le HCP, par la poursuite du dynamisme du transport ferroviaire, de la modernisation des services aériens par la compagnie Royal Air Maroc, la mise en œuvre du contrat-programme liant l’État et les opérateurs du transport routier sur la période 2011-2013, et la stratégie intégrée pour le développement de la logistique, notamment le contrat-programme concernant la période 2010-2015 et visant la définition du cadre de développement du secteur de la logistique au Maroc.
Publié le : 9 Janvier 2013 - L.O., LE MATIN

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Classement des plus grosses fortunes professionnelles : où sont les transporteurs ?

grandes fortunes professionnelles de France. Parmi eux, une dizaine de dirigeants de groupes de transport routier de marchandises.   Comme en 2011, le patron du groupe de luxe LVMH, Bernard Arnault, trône tout en haut de la pyramide nationale avec une fortune professionnelle estimée par Challenge à 21,2 milliards d'euros (Md€). Son challenger est, comme en 2011, Gérard Mulliez et sa famille, à la tête du groupe de distribution Auchan (18 Md€ de fortune). Classement dans ce classement : celui des transporteurs. Norbert Dentressangle toujours en tête Pas de surprise, Norbert Dentressangle (3 Md€ de CA) et sa famille caracolent en tête des dirigeants du secteur avec une fortune professionnelle estimée à 340 millions d'euros (126ème de France). Au deuxième rang des transporteurs (129ème de France), on trouve Jean-Claude et Yves Forestier, propriétaires de Petit Forestier (455 M€ de CA) à 320 millions d'euros. Le spécialiste du transport nucléaire Daher (8...

La capacité d'une chaine logistique: Etude de cas et Solution

L'usine principale de mise en bouteilles de la société J&R Softdrinks a une capacité de 80000 litres par jour et marche 7j/7j. Les bouteilles utilisées sont les bouteilles 750 ml standards. Elles sont passées a une zone de conditionnement qui peut produire jusqu'à 20000 boites de 12 bouteilles chacune par jour. Ces boites sont ensuites transportées vers des les entrepôts par une compagnie de transport qui possède 8 camions, chacun de ces camions peut transporter 300 boite et faire jusqu'à 4 aller-retours par jour et durant 7j/7j. Il y a 2 entrepôts, chacun peut absorber 30000 boites par semaine. Une autre compagnie de transport qui possède suffisament de mini-camions se charge de livrer les boites au client final. Questions: Quelle est la capacité de cette chaine logistique? Que suggérez-vous pour améliorer sa performance? Solution: Nous avons l'information nécessaire pour calculer la capacité de 5 parties de cette chaine logistique: La produ...

Starbucks Coffee : les leçons de management de Howard Schultz

Le P-DG de la chaîne de cafés a réussi un subtil dosage entre une forte culture d’entreprise et la possibilité pour chaque employé d’exprimer ses potentialités. Voici ses 5 méthodes phares. 1. Faire de la formation la principale priorité Le 26 février 2008, à 17 h 30 tapantes, les 7 100 cafés Starbucks aux Etats-Unis ont fermé en même temps. Sur les portes closes, un simple écriteau : «Nous prenons le temps d’améliorer notre expresso.» A l’intérieur, 135 000 «baristas» (serveurs) réapprennent pendant trois heures à faire du café. Tollé dans la presse américaine et sur les forums : des consommateurs ont été priés de sortir des boutiques, d’autres n’ont pas pu entrer. Impensable au pays du client roi. Ce jour-là, le big boss, Howard Schultz, signe un gigantesque coup de communication, mais il redonne surtout ses lettres de noblesse à la formation interne, tombée en désuétude. Voilà plusieurs années en effet que les nouvelles recrues n’avaient plus qu’un rébarbatif classeur de fic...